Un créatif de 30 ans. Des portes fermées avant même de commencer. Un parcours qui aurait dû s'arrêter là. Ce CV vidéo ne raconte pas un portfolio. Il raconte ce qu'il a fallu traverser pour le construire.
Il y a des silences qui durent trop longtemps. Des années où l'on continue quand même, sans savoir encore pourquoi.
Dans un monde entièrement construit par l'imagination et l'intelligence artificielle, un créateur traverse ce qui aurait dû l'arrêter. Les compétences y prennent la forme d'adversaires. Les épreuves, celle de paysages. Et quelque part entre une fenêtre allumée la nuit et un univers cosmique en expansion, se dessine ce qu'il est vraiment.
Neuf outils à maîtriser. Six qualités forgées dans le silence. Un adversaire final que personne n'a vu venir.
La narratrice connaît toute l'histoire. Lui, pas encore.
"Mais le soir, seul, tu continuais.
Pas pour quelqu'un.
Pour ne pas trahir ce que tu savais être."
Un parcours comme celui-ci, ça ne se résume pas. Ça se raconte. Et pour le raconter vraiment, il fallait un univers capable de porter à la fois l'épreuve, la résilience, et une certaine légèreté.
Les animés, et particulièrement le shonen, font partie de ce que j'aime profondément. C'est un univers où le héros fait toujours face à quelque chose de plus grand que lui. Où il tombe, il doute, mais il avance. Il cherche en permanence à devenir une meilleure version de lui-même. C'est exactement ce que je voulais raconter ici. Le shonen m'a offert une grammaire visuelle claire : une progression visible, des compétences qui prennent forme, et la possibilité de faire ressentir ce que des mots seuls n'auraient pas suffi à transmettre.
Elle n'est pas un narrateur extérieur. C'est une projection intérieure, une voix qui rassemble à la fois ma mémoire et ma volonté. Elle porte ce que j'ai vécu, mais aussi ce qui me pousse à avancer. Elle sait d'où je viens. Elle sait aussi vers quoi je tends. D'une certaine manière, c'est la version de moi qui a déjà traversé tout ça.
L'intelligence artificielle n'a pas remplacé la création. Elle m'a permis de la pousser à l'échelle de ce que j'avais en tête. L'idée, le script, le storyboard, les choix de rythme, les ambiances, la direction artistique de chaque plan : tout ça existe avant la génération. L'IA est un outil. L'imagination reste le point de départ. Et derrière chaque image générée, une décision prise.
Le montage final a été réalisé sur DaVinci Resolve, que j'utilise pour la précision de l'étalonnage, la gestion du son et des exports. Premiere Pro apparaît dans la vidéo pour une raison simple : il est plus immédiatement identifiable pour un public large. Les deux font partie de mon quotidien.
| Higgsfield | Génération des images, 197 visuels produits | Génération image |
| Seedance 2.0 | Animation et génération vidéo plan par plan | Génération vidéo |
| ElevenLabs | Voix off narrative générée par IA | Audio IA |
| DaVinci Resolve | Montage final, étalonnage et gestion du son | Post-production |
| Envato Elements | Bibliothèque musicale et compositions orchestrales | Musique |
| Epidemic Sound | Sound design, ambiances et effets sonores | Sound design |
Un CV classique liste des compétences. Le format shonen les met à l'épreuve. Chaque outil affronté comme un adversaire, chaque qualité humaine comme un médaillon à conquérir. La progression est visible, narrative, mémorable.
Le changement de style graphique est le signal narratif. Les aplats géométriques et le stop motion papier découpé disent immédiatement : on entre dans le passé. La palette se désature avec les années difficiles, explose en couleurs au moment du déclic.
197 images conçues, réduites à ~48 générations effectives via plan-séquences Seedance (contrainte 15 sec max). Chaque dernier frame devient l'image de départ du clip suivant. Continuité garantie. Budget additionnel : zéro.
La musique a été choisie avant le montage, pas après. Chaque environnement a sa propre signature sonore. Le silence est un instrument. L'apparition de l'ombre finale se fait sur une musique encore lumineuse, la coupure est le choc.
L'ombre d'une victoire
Toute histoire a un dernier adversaire.